Saturday, April 4, 2015

René Lévesque ancien ministre du Québec

René Lévesque ancien Ministre du Québec
René Lévesque fut l'un des journalistes les plus influentes de la télé au télé au QC À L'époque où il devint membre du cabinet de Jean Lesage. Il quitta les rangs du parti libéral pour fonder ce qui allait devenir en 1968 le parti Québéçois qu'il mena à la victoire en nov. 1976 (photo de Jim Merrihew)

Lévesque René, journaliste, premier ministre du Québec (New Carlisle, 24 août 1922). D'abord ministre de l'équipe libérale de Jean Lesage, il quitte ce parti en 1968 et fonde le parti Québécois dont le principal objectif devient la souveraineté du Qc et l'établissement de nouveaux liens d'association avec le canada.

Agent de liaison et correspondant de guerre européen pour les forces armées américaines (1944-1945), il passe au service international de Radio-Canada (1946) et devient chef du service des reportages radiotélévisés (1952). Il anime  (1956-1959) la série télévisée point de mire et devient l'un des commentateurs les plus écoutés de la télé.

Après avoir participé à la grève des réalisateurs de Radio-Canada en 1959, il se joint au parti libéral du Qc. et est élu député de la circonscription de Montréal-Laurier (1960). Il sera réélu en 1962 et en 1966, D'abord nommé ministre des Ressources hydraulique et ministre des Travaux publics, il occupe le poste de ministre des Richesses naturelles de 1961 à 1966.

Il passe alors au ministre de la Famille et du Bien-être social. L'un des ministres les plus populaires et les plus dynamiques de l'équipe de Jean Lesage, il est responsable de la décision gouvernementale de nationaliser les cies privées d'électricités et du processus d'épuration des mœurs politiques.

De plus en plus critique des positions de son parti sur la question constitutionnelle et des relations avec le gouv. fédéral, il siège comme député indépendant (1967) et quitte le parti définitivement (18 nov. 1967) pour fonder le mouvement souveraineté-Association qui devient le parti québécois (oct. 1968). Ayant réussi à unifier toutes les forces qui prônent l'indépendance et un nouveau statut de politique pour le Qc, son parti réussit à obtenir 24p. 100 des votes à 'élection de 1970.

En 1973, le parti québécois devient l'Opposition officielle. Lévesque est cependant battu à deux reprises (1970-1973) dans les circonscriptions de Laurier et Dorion. Le 15 nov. 1976, il remporte la victoire dans la circonscription de Taillon et son parti est porté au pouvoir après une campagne prometteuse contre le gouv. impopulaire de Robert Bourassa, où il fait élire 71 députés.

Cette élection sème la consternation dans le reste du Canada mais le nouveau premier ministre à promis de tenir un Référendum sur la question du statut du Qc. voir Souveraineté -Association, gouv. fait adopter plusieurs mesures Importantes; assurance-automobile, zonage agricole, abolition des caisses électorales et loi 101, qui déclare langue officiel française. Alors est tenu le référendum tant attendu. La campagne, en faveur du non est conduite par Claude Ryan, le chef libéral de l'Opposition, et le ministre Jean Chrétiens - à l'arrière-plan se manifeste le soutien capital du premier ministre  Trudeau- ; celle en faveur du Oui, par Lévesque et ses ministres.
 
Le 20 mai 1980, celui-ci essuie est défaite personnelle majeure obtenant seulement 40 p. 100 du votre. Contre toute attente le gouv. est réélu en 1981, mais subit une autre importante défaite lors des négociations constitutionnelles (1981-1982). Neuf gouv. gouvernementaux provinciaux acceptent les clauses de rapatriement de la constitution, malgré l'opposition de tous les partis de l'Assemblée nationale du Qc. En 1982 et en 1983, au moment où, pour régler les graves problèmes financiers, Il tente de réduire les dépenses publiques, le public lui fait sentir son opposition.

En 1984, une grave crise ébranle le gouv. lors de l'annonce par Lévesque qu'il Ignorera le sujet de l'indépendance de du Qc. aux élections prochaines. Alors qu'il prône la souveraineté-association comme la raison d'être officielle du parti Québécois, de nombreux ministres se démissionne de son poste de premier ministre et de député. Il publie ses mémoires à l'automne 1986.

source Daniel Latouche

Pour terminer, il resterait encore beaucoup à dire mais on sait maintenant où vient l'dée d'avoir un Québec souverain cela vient de René Lévesque; et non de Pauline Marois ex-ministre du Québec ou le parti du Québec aussi est le parti du départ de ex-ministre du Québec M. Lévesque mais on peut dire qu'il a trouvez quand même des idées originels qui lui appartient telle que la lois sur la langue française etc. M. Lévesque René à Marqué l'histoire du Québec + que Jean Charest ex-Ministre et autre Ministre des années 2000 qui sera ressortir des idées qui rebâtira un nouveau Québec sans en faire un pays mais pour que la pauvreté sois une Idée à lui ou à elle cela est à suivre.

Mais, je me demande pourquoi une question vient à l'idée où était Pierre Karl Pélardeau pourquoi n'a-t-il pas étudié dans la science politique; il devient être dans la vingtaine ou tout au moins pas loin ??? J'espère qu'il sait que cela n'est pas son idée mais bien avant lui il y avait eu lieu.

à vous j'espère apprécierez de lire une page de l'histoire du Québec.

Le Québec est à bâtir avec des idées fraîches et neuves et non avec les idées des autres à force de reprendre les idées des autres ont fait du sur place.

Merci !!! m'avoir lu Julie Landry.


En mémoire de René Lévesque ex-ministre du Québec



Thursday, March 19, 2015

Macdonald Sir John Alexander a été John Alexander

















John A. Macdonald


Sir John A. Macdonald, premier chef de gouv. de la Fédération canadienne, de 1867 à 1873 et de 1878 à 1891. Un homme politique astucieux et ingénieux. Il croyait beaucoup en l'avenir du Canada (Archivers Publiques du Canada/C-10144).












Avocat, homme d'Affaires, homme politique, premier premier Ministre Canada (Glasgow, Écosse, 10 ou 11 janv, 1815 - Ottawa, 6 juin 1891). Il est le maître d'œuvre de l'Acte de l'Amérique du Nord Britannique et de l'Union des prov. devenues le Canada. Premier chef de gouv. de la fédération il avait prévu l'expansion du Dominion d'un océan à l'autre. Son gouv. règne pendant un demi-siècle et dessine les orientations politiques de plusieurs générations à venir.


Ses Parents s'installent à Kington (Haut-Canada) lorsqu'il à cinq ans. C'est là et dans les comtés ruraux de Lennox, de Addington et de Prince Edward, qu'il grandit et fait ses études. À 15 ans, il est stagiaire dans une étude dirigée par un important avocat de Kingston; c'est un étudiant prometteur, autant à l'école qu'au travail. `


À 17 ans, il dirige un service juridique à Napanee et, il fonde à 19 ans sa propre étude à kington; deux ans avant d'être reçu au barreau du Haut-Canada.


Ses débuts professionnels coïncidence avec la rébellion du H-Canada et les Incursions américaines en territoire canadien. Il est à Toronto, en déc. 1837, quand membre d'une armée privée, il prend part à l'attaque menée contre les rebelles à la taverne Montgomery. En 1838, il attire l'attention du public en se portant à la défense des rebelles, dont Nils Von Schoultz, celui-là  même qui avait dirigé l'attaque sur Prescott.


Il pratique le droit toute sa vie, d'abord à Kingston jusqu'en 1874, puis à Toronto. Dès les débuts, son étude se spécialise en droit commerciale: ses clients sont d'importants hommes d'affaires ou des corporations. ll à lui-même des intérêts dans plusieurs commerces, en acquérant d'abord de propriétés foncières dans les années 1840, achetant des terrains dans plusieurs parties de la prov. , dont une maison de rapport commercial au centre-ville de Toronto. Il est engagé comme dir. de plusieurs cies, situées pour la plupart Kingston, pendant 25 ans (pendant presque toute la période où il est ministre),
il est près. d'une cie de Qc. la Saint Lawrence Warehouse, Dock and Wharfage Co. et, en 1887, devient le premier prés. de la Manufacturers Life Insurance Co. de Toronto.


Sa vie privée reste marquée par le malheur. Sa première femme, sa cousine Isabelle Clark, demeure invalide pendant la majeure partie de leur vie conjugale. Son premier fils meurt à 13 mois. Son second mariage avec Susan Agnes Bernard est assombri par la maladie chronique de sa fille unique, Mary.


Nous continuons ainsi un autre jour sur le premier Ministre John sir Alexandre à bientôt sur l'histoire des ministres. merci !!


Julie Landry.

Sunday, March 15, 2015

ancien ministre du Canada







Il est né le 20 mars 1939; il aurait l'âge de ma mère aujoud'hui; si elle serait encore en vie je veux parler l'ex-Ministre Brian Mulroney du Canada.


l'avons nous aimez ou détestez seul Dieu sans doute et le Diable le sais.

Brian Mulroney a été sans doute meilleur ministre malgré ses coups bas dans la vie politique au Canada.


vous rappelez de lui moi si.

Si vous dire oui, alors j'imagine que vous en rappelez aussi à part nos grands-parents décédé et encore qui sait.

Laissez-moi, si vous me permettez de vous réfléchir la mémoire il faisait partie du parti conservateur et remonte de loin en 1983, En faites son vraie nom est Mulroney, Martin Brian, Avocat, homme politique, premier ministre du Canada (Originaire de Baie-Comeau, QC. 20 Mars 1939 comme je le disais l'année de ma mère.

Voyons un peu sa biographie :

Je sais nous pouvons la retrouver autre que sur mon blog mais ici cela ne sera pas copié seulement transcrit à ma manière.  Savez-vous qu'ils était immigrant hey oui !! Irlandais, son Père un électricien, voit un mauvais œil que ses enfants travaillent à l'usine de pâte à papier de laquelle dépend l'économie de Baie-Comeau.


Alors Brian fréquente l'école secondaire privées st-Thomas High School, au N-B., puis L'univ. st-Francis Xavier à Antigonish (N.-B.,) où il étudie les sciences politique; il se joint au groupement conservateur du campus et devient premier ministre du parlement des univ. de l'Alantique. Il travaille pour John DIEFENBAKER, lors de sa fructueuse campagne au leadership de 1956.

Parfaitement bilingue il retourne au Québec en 1961, et fait ses études de droit à l'Univ. Laval. En 1964, il se joint à un important cabinet d'avocat de Montréal (aujourd'hui Ogilvy-Renault) et se spécialise tôt en droit du travail, défendant les intérêts de l'Iron Ore Co of Canada et de power corp. Son père meurt en 1965, et il prend à sa charge de lourdes responsabilités familiales.


En 1973, il épouse Mila Pivnicki. En 1974-1975, en tant que membre de la Commission Cliche, il attire l'attention du public sur la violence et la corruption dans l'industrie de la construction au Qc avec un discours articulé et cinglant. Dès lors, il devient un organisateur et un bailleur de fonds du parti conservateur . S'il n'a pas de encore brigué les suffrages, il devient un important candidat lors de la course à la direction du parti en 1976, il est finalement éliminé au troisième tour et occupe la vice-présidence de l'Iron Ore. Président de 1977, à 1983. il met l'accent sur les relations de travail et, à la fin de son mandat, lui revient la responsabilité de fermer l'usine de SHERFFERVILLE, au Québec. Opération qui s'effectue sans répercussions politiques.


Mulroney participe encore à la course direction du parti en 1983, s'y faisant discret, sans doute après sa campagne de 1976, qu'on avait qualifiée de superficielle et de tape-à-l'œil. Il l'emporte sur Joe Clark au troisième tour; 1584 voix contre 1325. En tant que chef d'opposition et représentant de Central Nova (1983-1984) , il révéle son savoir faire attaque vigoureusement le parti au pouvoir et met en marche une puissante machine électorale. D'autre part, il prend une position forte et de principe sur les droits des minorités francophones du Man. Pendant les élections générales de 1984, il mène une campagne presque parfaite contre les libéraux de John Turner, Il remporte 211 sièges, soit le plus grand nombre qu'un parti ait jamais obtenu dans toute l'histoire du pays.

Mulroney, qui a toujours perçu l'importance du Qc pour les conservateurs est élu compte 58 sièges dans cette prov. ; la vague bleue.
qu'il avait promise a lieu sous sa mainmise.


Assermenté 18 éme premier ministre du Canada le 17 septembre 1984, il entame sans tarder l'ambitieux progr. mis de l'avant par les conservateurs durant leur période dans l'Opposition: un secteur privé fortifié, une diminution de l'intervention du gouv. dans la vie des canadiens, un accent sur la défense, un budget fédéral à réduire et aussi un rapprochement des relations canado-américaines et fédérales provinciales.


Sur le plan International, il ouvre les négociations sur le libre échange avec les É-U. et met l'accent sur les liens qui doivent exister entre la francophonie et le Commonwealth; on retient d'importance, parmi ses premières initiatives, la signature des accords sur l'énergie avec plusieurs prov. et l'amorce des pourparlers cherchant à intégrer le Québec dans la constitution canadienne.



Source de cette article Norman Hillmer

Rédigé présentement par Julie Landry

Voilà l'histoire de l'ex-ministre Brian Mulroney je crois que pour il a constitué à faire avancé les choses dans notre beau pays et à aidez à écrire une partie de l'histoire du CANADA .

Je trouve pour ma part qu'il a été un de meilleur ministre du partie conservateur du Canada.



Merci de m'avoir lu.